Tunis-Hebdo du 13 au 19 septembre
 

Avec Ben Ali

Par Tahar SELMI

La réussite ou l'échec d'un homme public s'évalue en fonction de l'ouvre accomplie. L'une ou l'autre est forcément le reflet d'un bilan -bon ou mauvais- qui détermine les choix des électeurs. La Tunisie, qui s'apprête à élire son président, comment se porte-t-elle?

Tout observateur objectif, au fait de l'évolution de ce pays, ne peut qu'être frappé par les transformations radicales qu'a connues La Tunisie depuis l'avènement de Redressement du 7 novembre 1987, et qui ont permis d'imprimer une mutation qualitative réelle dans la vie quotidienne de notre société.

Vaste, profonde, multidimensionnelle, l'action menée sans répit par Ben Ali a transformé, de fond en comble, le paysage national et restitué au tunisien les attributs de sa dignité.

L'emploi, la santé, l'éducation, le logement, la culture, le sport. sont désormais considérés, à juste titre, comme parties intégrantes des droits de l'Homme et traités comme tels.

D'un pays au bord de la banqueroute, menacé d'implosion vers la fin des années 80, la Tunisie est parvenue, en peu de temps, à renverser la vapeur, grâce à une démarche rationnelle de gestion, qui exclut les actions tâtonnantes et les manouvres précipitées, sources d'erreurs et de dérapages.

Cette approche, qui relève du bon sens et de la raison, on la trouve associée, depuis 17 ans, à chaque décision prise par le Pouvoir. Le Président Ben Ali en a fait une devise de gouvernement, constante et inaltérable : «Parler vrai, montrer large, analyser profond, voir loin, juger juste». Bref il faut explorer l'avenir, scruter l'horizon, interroger les statistiques pour aller au-devant des mutations, planifier, fixer les échéances, ne rien laisser au hasard.
C'est dans ce but précis qu'ont été organisées les grandes consultations nationales et les Etudes stratégiques, décidées par le Chef de l'Etat.

Les résultats sont là, qui témoignent du bien-fondé de cette démarche. La Tunisie bénéficie, aujourd'hui, du statut de pays «convergent», se plaçant juste derrière les nations développées et bien en avance sur les PVD. Cette ascension remarquable lui a valu plus d'une fois, l'hommage mérité des principales institutions financières internationales, la Banque mondiale et le FMI notamment, ainsi que le Forum de Davos et le PNUD. De même, des économistes de renom la désignent sous le vocable flatteur de «Dragon de l'Afrique».

Parce que les ressources humaines constituent, à l'ère des nouvelles technologies de l'information, un préalable au développement, notre pays, sous la direction éclairée de Ben Ali, s'y est entièrement investi.

La «petite Tunisie» se place aujourd'hui parmi les Etats les plus avancés dans ce domaine, et ceci de l'avis-même de certains maîtres de la galaxie. La tenue à Tunis, en 2005, du second volet du sommet mondial sur la Société de l'information constitue, à cet égard, un vibrant hommage au succès enregistré par notre pays dans ce domaine pointu.

Perfectible, l'ouvre d'émancipation nationale ? Assurément. Quel pays au monde, d'ailleurs, parmi les grands et les moins grands, peut-il prétendre avoir atteint l'idéal ? Toute ouvre de cette nature et de cette envergure est, par définition, une ouvre de longue haleine. Elle se consolide et progresse, mais ne s'achève jamais.
ben Ali a assuré à la Tunisie et aux Tunisiens dix-sept années de stabilité, de paix sociale et de progrès constant, renforçant par là-même, l'invulnérabilité et la liberté de la nation. Car, sans progrès et sans stabilité, il n'y a pas de liberté.

Pour emprunter une expression au jargon sportif, je dirais qu'on ne change pas un président qui gagne. C'est pourquoi, comme tous mes compatriotes, soucieux de progrès, de paix et de liberté, je voterai Ben Ali.